Résidence d’écriture
Jean Monnet

Créée en 2016, la résidence d’écriture Jean Monnet est un lieu dédié à la création littéraire européenne.

LANCEMENT DE L'APPEL À CANDIDATURE 2022

En 2022, la résidente ou le résident sera prioritairement originaire du Portugal pour faire écho à la programmation du festival.

Ouverte à toutes les écritures et notamment au roman, à la BD et à la littérature jeunesse, la Résidence Jean-Monnet est accessible aux écrivains et écrivaines  qui ont déjà au moins un livre traduit en français et publié à compte d’éditeur.

Elle se déroule durant les mois d’octobre et novembre, en amont du festival (17>20 nov. 2022) et dure entre 4 et 6 semaines. Elle est doté d’une bourse de résidence d’un montant de 2 000 €, grâce au soutien de la Ville de Cognac.

Dossier de demande de résidence à renvoyer
avant le lundi 28 février 2022.

La résidence

Créée en 2016, la résidence d’écriture Jean Monnet est un lieu dédié à la création littéraire européenne.

Ses objectifs :

  • faire connaître les écrivains et écrivaines européens, et notamment la jeune génération d’auteurs et autrices en invitant chaque année un écrivain ou une écrivaine issu de la littérature d’Europe mise à l’honneur en novembre,
  • animer le territoire cognaçais et charentais grâce à un calendrier de rencontres en librairies, bibliothèques, établissements scolaires et structures partenaires,
  • valoriser l’ouverture culturelle de Cognac au niveau national, en favorisant les liens avec d’autres lieux de résidences internationales, en région Nouvelle-Aquitaine et au-delà.

L’écrivain.e est accueilli.e d’octobre à novembre dans l’appartement culture de la ville, en plein cœur de Cognac. Point d’orgue de son séjour, elle ou il participe également au LEC Festival en novembre.

Membre du Réseau des maisons d’écrivain et patrimoines littéraires des Hauts-de-France, la villa départementale Marguerite-Yourcenar permet aux auteur.e.s qui y résident de poursuivre en toute quiétude leur travail de création et favorise les rencontres avec les publics du territoire. Huit mois par an, elle accueille trois auteur.e.s par mois dans un site exceptionnel façonné par le respect de la nature et la création littéraire.

Le 12 octobre 2019 a été signée une convention de résidence pour 3 ans, entre le Conseil départemental du Nord, représenté par Béatrice Deschamps-Plouvier, Vice-Présidente chargée de la culture, la Mairie de Cognac représentée par le maire Michel Gourinchas, et l’association Littératures Européennes Cognac, représentée par la présidente Lydia Dussauze.

2021 : KRISZTINA TÓTH : UNE GRANDE VOIX HONGROISE

Poétesse, romancière, autrice jeunesse, Krisztina Tóth est l’une des voix les plus importantes du monde littéraire hongrois contemporain. Son premier roman Code-barres, traduit en français par Guillaume Métayer, est paru en avril 2014 aux éditions Gallimard. Ce roman choral évoque 15 étapes de vies de femmes, différentes facettes d’une histoire à la fois unique et universelle.

À découvrir : avant son départ, elle a écrit une lettre pour décrire son expérience en résidence à Cognac, où elle a séjourné cinq semaines.

2020 : KARINA SAINZ BORGO, L’ESPAGNE ET LA CARAÏBE

Journaliste et autrice vénézuélienne, Karina Sainz Borgo a quitté Caracas pour Madrid au plus fort des années Chávez. Son premier roman, La Fille de l’Espagnole, place son personnage principal dans la cruauté et la violence d’un pays en pleine déliquescence. Il a été largement remarqué par la critique et traduit dans plus de vingt pays. Sa résidence, écourtée par le 2e confinement, lui a permis de finir son 2e roman et de débuter le 3e.

À lire en français : La fille de l’Espagnole, Gallimard, 2019 – traduit de l’espagnol (Venezuela) par Stéphanie Decante

2019 : INGE SCHILPEROORD, EN PLEIN CŒUR DES PAYS-BAS

Journaliste et psychologue judiciaire, Inge Schilperoord est venue à Cognac grâce au soutien financier de la ville et de la Fondation néerlandaise des lettres. Elle y a travaillé à son second roman, qui explore les ressorts intimes de la radicalisation. Elle a bénéficié d’une bourse du CNL pour cette résidence.

À lire en français : La Tanche, Belfond, 2017 – traduit du néerlandais par Isabelle Rosselin

2018 : GUNNAR ARDELIUS, ESCALE BALTE

Romancier pour ados, Gunnar Ardelius est également président de la Fédération des associations européennes d’écrivains. Grâce au soutien de la ville de Cognac et du Swedish Arts Council, il est venu en famille pour un projet d’écriture centré sur l’affaire d’espionnage IB, qui défraya la chronique suédoise dans les années 1970.

À lire en français : La Liberté nous a conduits ici, Actes Sud, 2015 – traduit du suédois par Philippe Bouquet et Catherine Renaud.

2017 : DAVIDE ENIA, UN PARFUM DE MÉDITERRANÉE

Dramaturge, acteur, metteur en scène, Davide Enia est également romancier. Il est venu à Cognac à l’automne 2017, avec le soutien financier de la ville, pour un projet d’écriture centré sur les terroirs viticoles.

Dernière parution en français : La Loi de la mer, Albin Michel, 2018 – traduit de l’italien par Françoise Brun

2016 : JANA BEŇOVÁ, LA LITTÉRATURE SLOVAQUE À L’HONNEUR !

Repérée grâce au Prix de Littérature de l’Union Européenne reçu en 2012 et à la publication en France de son roman Café hyène, Jana Beňová a travaillé à Cognac à l’écriture de son 5ème roman, Sola. Elle a reçu pour cette résidence une bourse d’écriture du CNL.

À lire en français : Café hyèneLe Ver à soie, 2015 – traduit du slovaque par Diana Jamborova