Résidence d’écriture Jean Monnet

Résidence Jean Monnet

Créée en 2016, la résidence d’écriture Jean Monnet est un lieu dédié à la jeune création littéraire européenne.

Ses objectifs :

  • faire connaître la jeune génération d’auteurs et autrices européennes en invitant chaque année un·e écrivain·e émergent·e issu·e de la littérature d’Europe mise à l’honneur en novembre,
  • animer le territoire cognaçais et charentais grâce à un calendrier de rencontres en librairies, bibliothèques, établissements scolaires et structures partenaires,
  • valoriser l’ouverture culturelle de Cognac au niveau national, en favorisant les liens avec d’autres lieux de résidences internationales, en région Nouvelle-Aquitaine et au-delà.

L’écrivain·e est accueilli·e d’octobre à novembre dans l’appartement culture de la ville, en plein cœur de Cognac. Point d’orgue de son séjour, elle ou il participe également au LEC Festival en novembre.

Résidence amie : la Villa Marguerite-Yourcenar

Membre du Réseau des maisons d’écrivain et patrimoines littéraires des Hauts-de-France, la villa départementale Marguerite-Yourcenar permet aux auteur·e·s qui y résident de poursuivre en toute quiétude leur travail de création et favorise les rencontres avec les publics du territoire. Huit mois par an, elle accueille trois auteur·e·s par mois dans un site exceptionnel façonné par le respect de la nature et la création littéraire.

Le 12 octobre 2019 a été signée une convention de résidence pour 3 ans, entre le Conseil départemental du Nord, représenté par Béatrice Deschamps-Plouvier, Vice-Présidente chargée de la culture, la Mairie de Cognac représentée par le maire Michel Gourinchas, et l’association Littératures Européennes Cognac, représentée par la présidente Lydia Dussauze.

Résidente 2020 - Karina Sainz Borgo, écrivaine vénézuélienne

Journaliste et autrice vénézuélienne, Karina Sainz Borgo a quitté Caracas pour Madrid au plus fort des années Chávez. Pour celle qui croit que « la recherche et l’envie de beauté sont un acte de résistance », le langage est la première victime des totalitarismes. Son premier roman, La Fille de l’Espagnole, place son personnage principal dans la cruauté et la violence d’un pays en pleine déliquescence. Il a été largement remarqué par la critique et traduit dans plus de vingt pays. Karina Sainz Borgo sera présente à Cognac du 21 octobre au 21 novembre pour travailler à son troisième roman.

À lire en français : La fille de l’Espagnole, Gallimard, 2019 – traduit de l’espagnol (Venezuela) par Stéphanie Decante

 

ELLES/ILS SONT VENUS À COGNAC…

La résidente 2019 : Inge Schilperoord, autrice néerlandaise.

Journaliste et psychologue judiciaire, Inge Schilperoord est venue à Cognac grâce au soutien financier de la ville et de la Fondation néerlandaise des lettres. Elle y a travaillé à son second roman, qui explore les ressorts intimes de la radicalisation. Elle a bénéficié d’une bourse du CNL pour cette résidence.

À lire en français : La Tanche, Belfond, 2017 – traduit du néerlandais par Isabelle Rosselin

Le résident 2018 : Gunnar Ardelius, écrivain suédois.

Romancier pour ados, Gunnar Ardelius est également président de la Fédération des associations européennes d’écrivains. Grâce au soutien de la ville de Cognac et du Swedish Arts Council, il est venu en famille pour un projet d’écriture centré sur l’affaire d’espionnage IB, qui défraya la chronique suédoise dans les années 1970.

À lire en français : La Liberté nous a conduits ici, Actes Sud, 2015 – traduit du suédois par Philippe Bouquet et Catherine Renaud.

Le résident 2017 : Davide Enia, écrivain sicilien.

Dramaturge, acteur, metteur en scène, Davide Enia est également romancier. Il est venu à Cognac à l’automne 2017, avec le soutien financier de la ville, pour un projet d’écriture centré sur les terroirs viticoles.

Dernière parution en français : La Loi de la mer, Albin Michel, 2018 – traduit de l’italien par Françoise Brun

La résidente 2016 : Jana Beňová, la littérature slovaque à l’honneur !

Repérée grâce au Prix de Littérature de l’Union Européenne reçu en 2012 et à la publication en France de son roman Café hyène, Jana Beňová a travaillé à Cognac à l’écriture de son 5ème roman, Sola. Elle a reçu pour cette résidence une bourse d’écriture du CNL.

À lire en français : Café hyène, Le Ver à soie, 2015 – traduit du slovaque par Diana Jamborova